Comment revaloriser le métier d’artiste ?

par Gwladys Boissy | 🗓 3 novembre 2021 | 🗞 Actualités

Aujourd’hui encore, le métier d’artiste n’est pas suffisamment reconnu et valorisé au sein de notre société. La persistance de certains préjugés, la méconnaissance de la réalité du métier ou les constructions sociales sont autant d’éléments qui véhiculent des images erronées et parfois peu gratifiantes de l’artiste.

Au quotidien, l’artiste doit tantôt faire face au scepticisme des uns qui considèrent qu’il n’exerce pas un « vrai métier », tantôt essuyer les remarques  désagréables des autres qui remettent en cause la place qu’il occupe au sein de notre système économique et social.

Face à ce problème préoccupant, ARTFULL s’interroge : comment est-il possible de revaloriser le métier de l’artiste au sein de notre société ? Quels changements sont nécessaires pour permettre à l’artiste d’obtenir une juste reconnaissance de son métier ?

Valoriser la création dans notre système éducatif et social

En 2006, lors d’une conférence TED intitulée Do schools kill creativity ?, Ken Robinson, expert britannique en éducation, déclarait : 

« Chaque système d’éducation de la Terre a la même hiérarchie des matières […]. En haut, les mathématiques et les langues, puis les humanités et en bas les arts ; partout sur Terre […]. D’abord, les matières importantes pour le travail sont en haut. À l’école, vous avez probablement été doucement écarté de choses que vous aimiez parce que vous n’auriez pas pu en faire un métier. C’est vrai ? « Ne fais pas de musique, tu ne seras pas musicien ; ne fais pas d’art, tu ne seras pas artiste. » […] Ainsi, de nombreuses personnes talentueuses, brillantes et créatives pensent qu’elles ne le sont pas, car ce qu’elles réussissaient à l’école n’était pas jugé important ou était stigmatisé1  ».

Ces propos tenus par Ken Robinson montrent à quel point les systèmes éducatifs et sociaux tendent à dévaloriser la création au profit de disciplines jugées plus « intellectuelles » et plus « utiles » à la société. Nous trouvons sans doute ici l’un des facteurs les plus importants de la dévalorisation de la création artistique au sein de notre pays.

Cette dévalorisation de la création au sein du système éducatif s’accompagne d’une dévalorisation sociale : aujourd’hui encore, une certaine pression sociale, et parfois aussi familiale, incite fortement les individus à avoir une « bonne situation professionnelle ». Mais qu’entend-donc par « bonne situation professionnelle » ?

Selon une conception dominante, avoir une bonne situation professionnelle est assimilée au fait d’exercer un métier qui permet d’accéder à une certaine reconnaissance sociale. Cela implique d’avoir un travail qui nécessite de faire appel à des capacités « intellectuelles » et qui confère de « bons revenus » ou d’exercer un « boulot stable » revêtant une certaine « utilité sociale ».

Ainsi, les professions nécessitant d’avoir fait un long cursus universitaire, de préférence dans le domaine scientifique, et qui suscitent le respect voire l’admiration chez autrui, sont les plus valorisées : une étude internationale2 réalisée dans 16 pays révèle que les métiers de « scientifique », « médecin » et « architecte » sont les trois professions les plus respectées par les Français. Juste en dessous se trouvent les professions de « cadre supérieur dans une grande entreprise » et d’ « avocat ».

Moins « respectés » mais tout de même considérés par les Français, nous trouvons ensuite au sein du classement les métiers de « professeur », « infirmier » et « pompier ». Si ces professions confèrent moins de prestige social, elles sont tout de même appréciées des Français en raison leur « utilité » sociale.

C’est au milieu du classement que sont situés les métiers de « designer graphique », « musicien », « athlète » et « artiste ». Nous pouvons remarquer que ce sont les professions à propos desquelles les personnes interrogées sont les plus neutres. 45% de ces individus ont affirmé qu’ils seraient « ni contents ni mécontents » que l’un de leurs enfants soit artiste, contre 44% de « contents » et 10% de « mécontents ».

Cette apparente neutralité provient sans doute du fait que ces professions sont perçues comme moins prestigieuses que celles précédemment citées tout en étant plus appréciées que d’autres : les métiers considérés comme purement mécaniques et moins qualifiés, comme ceux d’ « artisan/ouvrier du bâtiment », de « routier » ou de « vendeur en magasin », figurent en bas du classement.

Notons que l’enquête Artistes plasticiens : de l’école au marché, menée sous la houlette du ministère de la Culture met en lumière, quant à elle, une réalité moins nuancée :

« Du côté des milieux relativement privilégiés, notamment de la petite bourgeoisie économique, l’engagement dans la carrière artistique est parfois vu comme une forme de déclassement, à la fois d’un point de vue matériel et symbolique. Plusieurs artistes dont les parents exerçaient des professions libérales ou étaient commerçants ont été poussés à faire des études pour avoir une « bonne situation », avoir un métier qui procure des revenus stables et suffisants […]. Du côté des classes populaires, vivre de l’art est souvent perçu comme quelque chose d’impensable, tant pour les parents que pour les jeunes artistes eux-mêmes. Les mondes de l’art sont à la fois trop étrangers aux mondes ouvriers et réputés trop incertains pour constituer un espace dans lequel se projeter professionnellement. Celles et ceux qui s’y sont enagé.e.s l’ont donc souvent fait malgré l’opposition ou l’incompréhension de leur entourage familial3 ».

Les différentes études permettent toutefois d’arriver à un même constat : la valorisation ou la dévalorisation de certaines disciplines au sein du milieu éducatif entraîne la valorisation ou la dévalorisation des professions qui sont liées à ces disciplines et inversement. Il y un effet « vases communicants » entre la dévalorisation de certaines disciplines au sein du système éducatif et la dévalorisation de certaines professions au sein de la société. Si nous souhaitons revaloriser le métier d’artiste au sein de la société, il semble donc nécessaire de reconsidérer la position des arts au sein de la hiérarchie scolaire et de revaloriser la création au sein du système éducatif.

Changer notre perception du travail

Revaloriser le métier d’artiste implique également de changer notre perception du travail.

En France, le travail est avant tout perçu comme une activité purement alimentaire qui ne permet pas, et n’est pas censée permettre, l’épanouissement personnel. Associé à l’idée de souffrance, le travail est le plus souvent vécu comme une contrainte ou une forme d’aliénation. Lorsqu’il n’est pas subi par l’individu, il est le plus souvent exercé sans aucun plaisir ni la moindre satisfaction.

Ne percevons-nous pas dans notre pays toute décision politique destinée à réduire le temps de travail comme une avancée sociale profitable à l’individu ? Par combien de personnes une vie sans travail serait-elle perçue comme une vie idyllique ? Combien d’individus conçoivent la retraite comme la récompense ultime d’une vie de travail et de labeur ?

Dans ce contexte, il est difficile de considérer l’artiste comme un travailleur qui exerce un « vrai métier ». Pour beaucoup, l’artiste est la personne qui fait le choix du cœur au détriment de la raison. C’est la personne qui choisit délibérément de faire au quotidien ce qu’elle aime quitte à se retrouver dans une situation financière précaire. C’est l’individu qui fait passer ses envies et son bien-être personnel avant sa sécurité économique et matérielle et celle de ses proches.

Or, dans notre société, la stabilité financière et matérielle est encore érigée en idéal, c’est le Saint Graal, et toute personne qui n’est pas motivée par cette quête de confort est considérée quelque part comme inconsciente ou pas sérieuse, comme fantaisiste ou instable.

Parfois, l’artiste est aussi perçu comme quelqu’un qui ne participe pas au sacrifice commun. Il passe la journée à faire ce qu’il aime pendant que d’autres s’échinent au travail, à réaliser des tâches ingrates et épuisantes pour faire tourner l’économie du pays. Comment passer ses journées à peindre, sculpter, dessiner, graver… pourrait-il être considéré comme un travail ? N’est-ce pas plutôt un loisir ?

Heureusement, avec la mode du développement personnel, les mentalités tendent à changer et la notion d’épanouissement au travail prend de plus en plus d’importance au sein de notre société. L’idée selon laquelle il est possible de s’accomplir dans son métier fait du chemin.

Les jeunes générations sont de plus en plus sensibles à l’idée d’effectuer un travail qui leur plaît et qui a du sens pour elles et de plus en plus de personnes remettent en question cet impératif de la sécurité matérielle et financière. Certaines entreprises confient leurs difficultés grandissantes à garder des employés dont les aspirations diffèrent de celles de leurs aînés et pour lesquels la perception d’un salaire important ne suffit plus à justifier le rythme effréné et la pénibilité du travail à effectuer.

Le nombre record de créations d’entreprise en France 2019, en pleine crise sanitaire, témoigne de cette volonté grandissante des individus de se consacrer à quelque chose qui a plus de sens pour eux, au détriment de la sécurité financière et matérielle procurée par un travail salarié plus stable.

Sensibiliser le public au métier d’artiste

La revalorisation du métier d’artiste exige également de sensibiliser le public à cette profession.

Pour beaucoup, le métier d’artiste est quelque chose de très abstrait voire d’inconnu. C’est une profession sur laquelle il existe un certain nombre de clichés et d’idées reçues qui ont la peau dure. En discutant avec une personne qui est étrangère au monde de l’art, il n’est pas rare de s’apercevoir que cette dernière a une représentation de l’artiste qui est très éloignée de la réalité. Cette représentation erronée découle généralement d’un des deux mythes de l’artiste les plus véhiculés par la culture populaire et les médias.

Le premier de ces mythes, c’est celui de l’artiste maudit. L’artiste maudit, c’est Vincent Van Gogh, c’est l’artiste qui mène une « vie de bohème » ; qui dévoue sa vie entière à son art ; qui est excentrique, marginal, incompris de ses contemporains ; qui est fragile psychologiquement voire fou ; et qui, après avoir mené une vie pauvre et misérable à entasser dans son atelier des œuvres que personne n’a jamais voulu acheter, meurt dans l’indifférence la plus totale.

Le second mythe, c’est celui de l’artiste star-system façon Jeff Koons. C’est l’artiste qui est avant tout un business-man qui connait toutes les ficelles du marché de l’art ; un marketeur dans l’âme qui vend des œuvres purement commerciales réalisées par une armée d’assistants ; c’est l’artiste favori des nouveaux-riches, il expose aux quatre coins de la planète dans les galeries les plus prestigieuses et bat sans cesse des records aux enchères avec des œuvres à huit chiffres.

Beaucoup de personnes ne soupçonnent donc pas que 99% des artistes plasticiens sont loin de ressembler à ces portraits caricaturaux et que leur quotidien se rapproche de celui de beaucoup de travailleurs indépendants, de petits entrepreneurs. Elles ne savent pas que le métier d’artiste ne se résume pas à la création mais qu’il implique également d’accomplir une multitude de tâches plus ou moins complexes : gérer une comptabilité, de s’occuper de l’administratif, de rédiger des supports de communication, d’assurer sa visibilité sur internet, de développer son réseau professionnel, de rechercher des financements, de nouer des partenariats avec des galeristes ou des institutions publiques…

De nombreuses personnes ignorent également le fait que l’artiste fait vivre tout un écosystème, toute une économie, du fournisseur de matériel de création au galeriste en passant par l’encadreur. En percevant l’artiste soit comme un marginal reclus dans son atelier, soit comme le chef d’une immense usine au sein de laquelle le travail de ses multiples assistants ne sert qu’à l’enrichir, la société ignore la place centrale que celui-ci occupe au sein de l’économie nationale.

Mettre fin à la culture de la gratuité dans l’art

Autre changement qui permettrait de revaloriser le métier d’artiste : mettre fin à la culture de la gratuité dans l’art.

À partir des années 1980, le gouvernement français a commencé à défendre  activement l’idée selon laquelle la culture devrait être accessible à tous et s’est lancé, par conséquent, dans une politique de démocratisation culturelle visant notamment à instaurer la gratuité de l’accès à certains musées et institutions culturelles. Par extension, cette culture de la gratuité s’est progressivement propagée au domaine de la création artistique. Ainsi, il est très courant qu’un artiste ne soit pas rémunéré lorsqu’il expose ses œuvres au sein d’une institution publique ou qu’il ne soit pas indemnisé lors d’un appel à projet qui nécessite un travail conséquent en amont.

Cette gratuité de la création artistique engendre plusieurs problèmes majeurs. Le premier est qu’elle précarise les artistes qui ne peuvent donc pas aspirer à une juste rémunération de leur travail et vivre décemment de leur art. Ces derniers doivent se contenter de l’ « honneur » et de la « satisfaction » procurés par la mise en avant de leur art au sein d’une institution publique et accepter d’être payé en « visibilité ». Le problème est que, contrairement à une grande majorité d’artistes dont les œuvres exposées au sein des musées nationaux font désormais partie du patrimoine, l’artiste actuel a besoin de vivre de son art car il est bel et bien vivant et doit faire face, comme tout à chacun, à un certain nombre de dépenses courantes : loyer, électricité, courses…. Des dépenses courantes qui ne peuvent être réglées qu’en euros et non en visibilité.

Le second problème de cette culture de la gratuité, c’est qu’elle conduit à dévaloriser l’art et, par extension, le travail de l’artiste. Comme le souligne Yves Michaud, philosophe et directeur de l’Université de tous les savoirs, « ce qui est gratuit est dévalorisé4 ». Dans nos sociétés capitalistes, l’individu éprouve en effet des difficultés à accorder une valeur sociale et symbolique à des objets qui n’ont pas de valeur économique et financière. Ainsi, moins un bien est cher, moins il est valorisé et moins le travail de la personne qui l’a produit est considéré.

Enfin, troisième problème, la gratuité dans le domaine culturel et artistique est inefficace puisque ce ne sont pas les difficultés financières qui poussent les individus à se tenir à l’écart de l’art mais un déficit en capital social et culturel. Les gens qui ne se rendent pas dans les expositions n’y vont parce qu’ils n’ont jamais été sensibilisés et éduqués à ce qui peuvent y voir et ne comprennent donc pas l’intérêt d’y aller. Yves Michaud, amené à s’exprimer sur la généralisation de la liberté d’accès aux collections nationales en 2008, expliquait très bien ce phénomène :

« Avant d’être économique, la détermination à se rendre au musée est culturelle. Cette mesure n’aura donc aucun effet. Le public non averti ne se déplacera pas, même s’il bénéficie d’un libre accès […]. Quand je dirigeais l’École des Beaux-Arts, à Paris, j’avais instauré la gratuité des expositions. Mais j’ai dû faire machine arrière, à cause du comportement de certains visiteurs se croyant tout permis. Et la fréquentation n’avait pas augmenté. Pour encourager l’accès au musée, mieux vaut étudier des modulations tarifaires. Mais le problème est simple : tant qu’on n’enseignera pas l’art à l’école, la situation ne changera pas. Si on ne va pas au musée quand on est enfant, on n’y va pas davantage à l’âge adulte5 ».

Accorder aux artistes une reconnaissance professionnelle

La revalorisation du métier d’artiste passe également par la reconnaissance professionnelle. Pour ce faire, une représentation effective des artistes par leurs syndicats semble nécessaire. Or, à l’heure actuelle, ces syndicats déplorent ne pas être assez entendus par les pouvoirs publics et être constamment tenus à l’écart des principales négociations relatives aux conditions de travail des artistes.

Dans son rapport L’auteur et l’acte de création rendu public en 2020, Bruno Racine, haut fonctionnaire et ancien président du Centre Pompidou, relevait ce problème : « Les instances de représentation existantes sont trop faibles ou contestées pour permettre un véritable dialogue social. En l’absence d’élections professionnelles, aucune structure ne peut se prévaloir d’être représentative au sens où l’entend le code du travail, d’où la relative faiblesse des syndicats auto-constitués. Ceux-ci ne comptent généralement qu’un nombre relativement faible d’adhérents6 ».

Bruno Racine soulignait ainsi l’incapacité des organismes de gestion collective des droits d’auteur à représenter de manière efficiente les artistes-auteurs  : « La représentativité des acteurs puissants que sont les OGC ne fait pas l’unanimité, dans la mesure notamment où ceux-ci peuvent être mixtes et représentent alors d’autres acteurs de la filière dont les intérêts ne sont pas nécessairement les mêmes que ceux des artistes-auteurs7 ».

Deux recommandations préconisées par Bruno Racine dans son rapport pourrait permettre aux artistes d’accéder à une certaine reconnaissance professionnelle et à une revalorisation de leur métier :

  • La création d’un Conseil national des artistes auteurs « composé des représentants des artistes-auteurs, des organismes de gestion collective et des représentants des producteurs, éditeurs et diffuseurs, chargé de formuler des propositions et de conduire les négociations collectives sur tout sujet intéressant la condition des artistes-auteurs ainsi que leurs relations avec les exploitants des œuvres8 »  ;
  • L’organisation rapide d’ « élections professionnelles dans chaque secteur de création artistique afin de doter les artistes-auteurs d’organisations représentatives, financées par les organismes de gestion collective9 ».

Former les artistes de manière efficiente à leur profession

Enfin, revaloriser le métier d’artiste impliquerait de former les artistes de manière efficiente à leur profession.

Former les artistes aux aspects professionnels de leur métier leur permettrait de passer avec moins de complications du statut d’amateur à celui de professionnel et de développer plus efficacement leur carrière artistique. Cela leur permettrait également d’avoir plus de poids au sein du marché de l’art en les rendant moins dépendants des tiers et en leur conférant une position de force leur permettant de négocier des partenariats plus équitables avec les autres acteurs du monde de l’art. 

Cette formation des artistes à leur métier passe nécessairement par une refonte des programmes de formation des écoles d’art publiques et privées. Aujourd’hui, encore trop peu d’écoles d’art dispensent des enseignements suffisamment professionnalisants. Dans son rapport, Bruno Racine pointait ce problème du doigt :

« Il a été constaté au cours des auditions que la carrière d’artiste-auteur n’était pas suffisamment pensée comme un parcours aux aspects multiples. D’abord, les écoles préparent insuffisamment les futurs artistes-auteurs aux dimensions administrative, juridique et commerciale de la carrière à laquelle ils envisagent de se consacrer. Il paraît donc important de veiller à ce que les futurs artistes-auteurs soient mieux préparés, dès la formation initiale, aux aspects administratifs, juridiques et commerciaux qui vont nécessairement émailler leur carrière. Une sensibilisation à l’évolution de la place de l’artiste-auteur dans la société, notamment à l’attente croissante d’interventions de sa part pour présenter son œuvre et parler avec tous les publics, paraît nécessaire10 ».

Ainsi, la « recommandation n°20 : Veiller à ce que les étudiants des établissements d’enseignement artistique bénéficient de formations relatives aux aspects juridiques, administratifs et commerciaux de leur future carrière11 » du rapport Racine contribuerait également à revaloriser le métier d’artiste.

Et vous, en tant qu’artiste, que pensez-vous de ces éléments de réflexion ? Selon vous, quelles mesures politiques et/ou quels changements sociétaux permettraient de revaloriser le métier d’artiste ? N’hésitez-pas à exprimer votre point de vue en commentaires !

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    Notes

    1. Ken Robinson, « Do schools kill creativity ? », février 2006, publié sur le site TED, le 11 mars 2014.
    2. Etude Omnibus réalisée du 13 novembre au 1er décembre 2020, auprès de 21 878 personnes dans 16 pays (Espagne, Etats-Unis, Pologne, Italie, Royaume-Uni, Suède, France, Danemark, Emirats arabes unis, Inde, Allemagne, Indonésie, Australie, Mexique, Singapour, Chine). Les échantillons sont représentatifs de la population nationale adulte de chaque pays, selon la méthode des quotas. Un résumé de cette étude est disponible ici.
    3. Jérémy Sinigaglia, Frédérique Patureau, Artistes plasticiens : de l’école au marché », septembre 2020, coéd. ministère de la Culture/Presses de Sciences Po, Paris, p.66-67.
    4. Annick Colonna-Césari, « Être ou ne pas être… gratuit » publié sur le site de L’Express, le 03 janvier 2008.
    5. Annick Colonna-Césari, « Être ou ne pas être… gratuit » publié sur le site de L’Express, le 03 janvier 2008.
    6. Bruno Racine, « L’auteur et l’acte de création », janvier 2020.
    7. Bruno Racine, « L’auteur et l’acte de création », janvier 2020.
    8. Bruno Racine, « L’auteur et l’acte de création », janvier 2020.
    9. Bruno Racine, « L’auteur et l’acte de création », janvier 2020.
    10. Bruno Racine, « L’auteur et l’acte de création », janvier 2020.
    11. Bruno Racine, « L’auteur et l’acte de création », janvier 2020.

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